Communiqué de la Direction du Contrôle des Assurances

REPUBLIQUE DU NIGER MINISTERE DES FINANCES
DIRECTION GENERALE DES OPERATIONS FINANCIERES ET DES REFORMES
DIRECTION DU CONTROLE DES ASSURANCES

Niamey, le. 24 MARS 2017

Communiqué

Le Ministre des Finances a l’honneur d’informer le public que le Directeur Général de la Compagnie Commune de Réassurance des Etats Membres de la Conférence Interafricaine des Marchés d’Assurances (CICA-RE), à savoir Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Congo, Côte d'ivoire, Gabon, Mali, Niger, Sénégal, Tchad, Togo, porte à la connaissance des candidats originaires des Etats Membres la vacance du poste de Directeur Général Adjoint.

I. LE DIRECTEUR GENERAL ADJOINT DE LA COMPAGNIE COMMUNE DE REASSURANCE (CICA-RE)

Le Directeur Général Adjoint doit être une personne de très haute compétence dans les domaines de l’Assurance et de la Réassurance et dans ceux qui concernent la gestion et l’administration de la Compagnie.

Le Directeur Général Adjoint doit être ressortissant d’un Etat Membre.

Il assiste et supplée le Directeur Général et exerce les fonctions que celui-ci lui confie dans les domaines techniques, financiers et comptables.

Le Directeur Général Adjoint est nommé pour une période de cinq (05) ans, renouvelable une (01) fois.

II. DATE DE PRISE DE FONCTION : 02 janvier 2018.

III. CONDITIONS DE CANDIDATURE :

- avoir la nationalité d’un Etat Membre de la Compagnie ;
- être âgé de 35 ans au moins et de 55 ans au plus ;
- jouir de ses Droits Civiques et être de bonne moralité ;
- avoir satisfait aux lois sur le recrutement dans l’armée de l’Etat dont il est ressortissant, si cela est obligatoire ;
- présenter un dossier de candidature soumis au Ministère des Finances de son pays pour acheminement à la Compagnie Commune de Réassurance (CICA-RE).


IV. PIECES A FOURNIR

- une demande de candidature à l’emploi ouvert, transmise par le Ministère de Tutelle des Assurances du pays de l’intéressé ;
- une copie certifiée de l’extrait d’acte de naissance ou de jugement supplétif en tenant lieu ;
- un extrait de casier judiciaire datant de moins de trois (3) mois ;
- une copie certifiée conforme des titres, diplômes et attestations de qualification ;
- une attestation d’ancienneté établissant que le candidat a rempli pendant au moins trois (03) ans des responsabilités d’encadrement supérieur en qualité de Directeur, Directeur Adjoint ou Sous-directeur du Contrôle des Assurances ou de Directeur de département d'une société d’Assurances ou d’un Etablissement financier ;
- un Curriculum Vitae ;
- un Certificat médical provisoire attestant que le candidat remplit les conditions d’aptitude physique exigées et délivré par les autorités médicales agréées par l’Etat d’origine. Il reste entendu que le candidat sera soumis à une contre-expertise par le médecin de la Compagnie ;
- une copie certifiée du Certificat de nationalité.


V. AVANTAGES ATTACHES A LA FONCTION

- rémunérations attrayantes et comparables à celles offertes par d’autres organisations financières interafricaines ;
- avantages en nature : logement de fonction meublé - domesticité - eau - électricité -téléphone -véhicule de fonction ;
- congé annuel : un congé annuel de 45 jours par année de service avec prise en charge des frais de voyage aller -retour du Siège au pays d’origine.


VI. DEPOT DES DOSSIERS

Les dossiers de candidature devront parvenir au plus tard le 24 mai 2017 à la Direction du Contrôle des Assurances du Ministère des Finances, sise au boulevard Mali Béro, à côté de la Direction Générale de ORIBA - PETROLIUM.

Les frais de dépôt du dossier sont fixés à cinq mille francs (5.000) FCFA.

Pour tous renseignements complémentaires, les éventuels candidats pourront s’adresser à la Direction du Contrôle des Assurances.

Le Directeur Général des Opérations Financières et des Réformes

Communiqué du Ministre des Finances du 11 Juillet 2016

Le Ministre des Finances a l’honneur de porter à la connaissance du Public que le Conseil d’Administration du Fonds Monétaire International (FMI), tenu le 11 juillet 2016, a approuvé la huitième (08ème) revue des résultats économiques enregistrés par le Niger dans le cadre de son Programme Economique et Financier, appuyé par un accord au titre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC).

En effet, à l’issue de ses délibérations, le Conseil d’Administration a constaté que, malgré les préoccupations liées à la situation sécuritaire, les chocs des cours des matières premières et le ralentissement de l’activité régionale, le Niger continue d’enregistrer clés progrès dans la mise en œuvre de son programme.

L’approbation par le Conseil d’Administration de la huitième revue du programme se traduit par un décaissement immédiat en faveur de notre pays d’un montant équivalent à environ 17,1 millions de dollars américains, soit environ 10 milliards de FCFA, portant ainsi le concours du FMI à notre pays au titre de la Facilité Elargie de Crédit à un montant d’environ 149,7 millions de dollars, soit environ 89,8 milliards FCFA.

Le Ministre des Finances saisit cette occasion pour remercier, au nom des autorités nigériennes, le FMI et le Conseil d’Administration tout en réaffirmant la détermination du Gouvernement à poursuivre et à intensifier les efforts pour atteindre les objectifs du programme, en adéquation avec les politiques et mesures inscrites dans le Mémorandum de politiques économique et financière.

Déclaration de presse du Ministère des Finances

Le Ministère des Finances a fait une déclaration de presse suite à la sortie médiatique du Secrétaire Général du Syndicat National des Agents des Impôts (SNAI) le 16 janvier 2017 relativement à la rencontre avec le Ministre des Finances et les membres du Bureau Exécutif dudit Syndicat.

Le 16 janvier 2017, le Secrétaire Général du Syndicat National des Agents des Impôts (SNAI) a publié une déclaration de presse, dans laquelle il est notamment revenu sur une rencontre qui a eu lieu le lundi 16 janvier 2017 entre le Ministre des Finances et les membres du Bureau Exécutif dudit Syndicat.

Par la présente déclaration le Ministère des Finances tient à apporter les points de clarification ci-après :

1- Le SG du SNAI a indiqué que "le Ministre a d'entrée de jeu déclarer au BEN/SNAI qu'il n'avait pas de temps et qu'il faille aller très vite comme s'il n'était pas initiateur de la dite rencontre. "

A ce sujet, il est utile de préciser qu'à titre préliminaire à la rencontre, le Ministre a indiqué qu'elle portera sur une prise de contact avec les membres du SNAI, puisqu'il n'a pas encore terminer la série de rencontres qu'il a entamées après sa prise de fonction ; position qui a d'ailleurs été reprise par le SG du SNAI lors de son intervention. En outre, la rencontre a fait suite à une demande d'audience du Bureau Exécutif du SNAI à laquelle le Ministre a favorablement répondu pour ~ marquer son engagement pour le dialogue.

2- Le SG du SNAI a indiqué que "le Ministre a affirmé gravement que son seul interlocuteur est le Syndicat National des Agents des Finances (SNAF). Le SNAI a, quant à lui, comme interlocuteur la DGI, comme s'il y'a un Ministère des Impôts distinct du Ministère des Finances".

Sur ce point, il est à rappeler que le Ministre des Finances a simplement demandé aux membres du Syndicat de privilégier le dialogue interne, au sein de la DGI ; et c'est quand les questions n'ont pas été réglées à ce niveau qu'il faudra les remonter au niveau du Ministre, en vue de leurs trouver des solutions. Cette position est valable pour l'ensemble des syndicats du Ministère.

3- Le SG du SNAI a également indiqué que "poursuivant sa dérive autoritaire, le Ministre nous impose de distinguer les intérêts de l'Administration et ceux du Syndicat”.

Le Ministre a effectivement demandé au Syndicat, pour une meilleure efficacité dans la recherche des solutions, de privilégier la défense des intérêts matériels et moraux de leurs membres et de se départir de la gestion des services de la DGI, qui relève de la responsabilité de la Direction Générale. En effet, le Ministre a insisté sur la nécessaire séparation des rôles entre les syndicats et l'administration, dans le strict respect de la règlementation. L'examen d'ailleurs des questions posées au Ministre à la fin de la déclaration de presse fait ressortir clairement que le SG du SNAI confond les intérêts des membres du Syndicat avec les questions liées au fonctionnement courant des services de la DGI, devant être garanti par la Direction Générale.

4- Sur la série des questions posées, il est utile d'apporter la précision suivante concernant la question des ristournes : jamais le Ministre des Finances n'a été mis au courant des échanges avec les syndicats sur la question, lesquels échanges étaient engagés d'ailleurs avant son arrivée au Ministère.

En effet, il s'agissait des concertations préalables entre le Secrétariat Général du Ministère et les 5 Secrétaires Généraux des Syndicats, sur l'examen des possibilités juridiques de l'octroi de ristournes aux Ministres et la révision des modalités d'octroi aux SG du Ministère. L'ensemble des 5 SG des syndicats ont reconnu le bienfondé de la proposition.

Ces échanges sont conduits en dehors des Ministres, qui n'ont d'ailleurs pu être informés qu'après la découverte, ce jour, de la Déclaration de presse du SG du SNAI. Les 4 autres SG des syndicats apporteront sans doute leur témoignage quant aux contours de la question, des échanges qui ont été conduits et même des appréhensions qu'ensemble nous avions eu quant à la suite que les Ministres réserveront à la proposition qui sera faite.

En effet, les Ministres ont toujours marqué leur rejet de faire partie des bénéficiaires des ristournes accordées aux agents du Ministère.

 

Niamey, le 18 janvier 2017

Le Secrétariat Général du Ministère des Finances

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