Docteur Maman Laouali ABDOU RAFA est né le 1er mai 1975 à Tessaoua, dans la région de Maradi (République du Niger). Il est marié et père de 7 enfants.

Macroéconomiste et spécialiste de la finance, il est Docteur en Administration des Affaires (DBA), option Finance, et Doctorant en sciences économiques.
Il a effectué ses études supérieures à partir de 1996 et est titulaire des diplômes suivants :
- Doctorate in Business Administration (DBA) – Finance (2022-2025), Université Paris Panthéon-Assas / IFG, mention Très Bien ;
- DEA du Programme de Troisième Cycle Interuniversitaire (PTCI, 8ème Promotion) en sciences économiques (Analyse économique) (2001-2003), Université de Ouagadougou, major de promotion, mention Très Bien ;
- Maîtrise en sciences économiques (2000-2001), Université de Ouagadougou, vice-major de promotion ;
- Licence en sciences économiques (1996-1999), Université de Ouagadougou.
Parallèlement à son parcours académique, Docteur Maman Laouali ABDOU RAFA a bénéficié d’une formation continue approfondie entre 2004 et 2025, à travers des séminaires, formations spécialisées et webinaires organisés notamment par la BCEAO, le FMI, la Banque mondiale, la CEDEAO, AFRITAC, l’IDEP et des universités internationales (Ecole des Dirigeants HEC Montréal UCLA, OMNES Education, London School of Economics and Political Science). Ces formations ont porté sur la macroéconomie, la gestion des finances publiques, la dette publique, la modélisation économique, la stabilité financière, la planification stratégique, la coopération financière internationale et les nouvelles technologies, dont l’intelligence artificielle.
Haut responsable public, il totalise plus de vingt ans d’expérience professionnelle dans la conception, la mise en œuvre et le pilotage des politiques économiques, financières et budgétaires. Il dispose d’une expertise reconnue en matière de stabilité macroéconomique, gestion et soutenabilité de la dette publique, réformes des finances publiques, gouvernance économique et coopération financière internationale, ainsi qu’une solide expérience en coordination interministérielle et en négociation avec les partenaires techniques et financiers.
Avant sa nomination comme Ministre de l’Économie et des Finances, il a occupé plusieurs fonctions stratégiques, notamment :
- Directeur national de la BCEAO pour le Niger du 1er juillet 2023 au 26 février 2026 ;
- Conseiller du Directeur national de la BCEAO (février 2022 – juin 2023) ;
- Secrétaire général du Ministère des Finances (avril – octobre 2021) ;
- Secrétaire général adjoint du Ministère des Finances (janvier 2020 – avril 2021) ;
- Directeur général des opérations financières et des réformes au Ministère des Finances (septembre 2016 – janvier 2020) ;
- Secrétaire permanent du Comité interministériel de suivi de la politique d’endettement et des appuis budgétaires (CISPEE/NAB) auprès du Cabinet du Premier Ministre (septembre 2015 – octobre 2021).
Il a également siégé, entre 2016 et 2021, au sein de plusieurs Conseils d’administration d’institutions financières, bancaires et d’entreprises publiques stratégiques tant au niveau national que régional (BCEAO, BOAD, BIDC, BIA Niger, BSIC Niger, BAGRI, FISAN, NIGELEC, NIGERTELECOM, SOMAIR, COMINAK, LONANI, CAIMA).
Son expérience en banque centrale, acquise à la BCEAO de 2005 à 2023, a porté notamment sur le suivi macroéconomique, les statistiques monétaires et de balance des paiements, les finances publiques, la stabilité financière et bancaire, les relations financières extérieures, la gestion des signes monétaires, les relations avec les institutions financières internationales et l’appui aux politiques économiques nationales.
Docteur Maman Laouali ABDOU RAFA a participé à de nombreuses délégations officielles du Niger auprès des institutions financières internationales et a contribué à plusieurs comités techniques nationaux et régionaux liés à la politique économique, budgétaire et financière.
Auteur de plusieurs travaux de recherche et publications, il s’est particulièrement intéressé aux questions de microfinance, de performance financière, de pauvreté et de politiques publiques, de l’économie du bien être en monopoles naturels et la privatisation, des politiques d’ajustement structurel et d’endettement.
Il maîtrise les outils informatiques courants d’analyse économique et statistique et parle couramment le Hausa, le français et l’anglais, avec des connaissances actives du Djerma.



